Bilan: 1 mois avec weight watchers

Et ouai, j’ai sauté le pas quand je me suis rendue compte que depuis mon arrêt de la clope, il y a deux ans, j’étais déjà à +20kg. Bon allez je vais me faire un peu (un tout petit peu), l’avocat du diable, ce n’est pas complètement la faute de la clope. C’est surtout qu’après ça j’ai pris de très mauvaises habitudes.

J’ai donc décidé de suivre la méthode Weight Watchers, car j’avais besoin d’un cadre pour me guider sans pour autant me sentir contrainte.

En quoi consiste la méthode?

Après avoir rempli un rapide questionnaire on t’attribue un nombre de points journaliers (j’ai 30sp par jour). Chaque aliment se voit attribué un nombre de points en fonction de sa valeur calorique, lipidique mais aussi en fonction des protéines et de son pouvoir rassasiant.

Tu as également une réserve hebdomadaire de points, pratique pour les écarts, et pour t’encourager à bouger un quota d’activpoints à remplir.

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Est-ce que c’est facile à suivre?

Oui et non. L’application et la communauté en ligne sont une grande aide. C’est très facile de rentrer mes aliments, voir ou j’en suis dans ma journée, me rendre compte de la qualité des aliments et avoir du soutien en cas de coup de mou. Je suis guidée pour manger équilibré, mais je sais que je peux craquer pour quelque chose de moins sain sans culpabiliser. D’ailleurs je mange tous les jours un peu de chocolat, je suis allée au restaurant, bref ma vie sociale ne s’est pas arrêtée.

Par contre ça reste une méthode amincissante, et donc ça demande de changer ses habitudes. Bin oui ce n’est pas magique, tu ne vas pas perdre comme par magie tes kilos juste parce que tu comptes tes points. Et comme tout changement d’habitude, cela demande des efforts.

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Mon objectif?

Je ne veux pas perdre les 20kg que j’ai pris, tout simplement parce qu’a l’époque c’était une guerre constante pour rester a un poids le plus bas possible. Je relativise et je me dis que le chiffre sur la balance ne veut pas tout dire, que ce n’est qu’un indicateur du même style que la couleur de mes cheveux, et que je préfère avoir des rondeurs mais être heureuse et ne pas me prendre la tête.

Néanmoins, ayant déjà été en obésité, je souhaitais retrouver de bonnes habitudes avant que mon poids ne devienne vraiment lourd à porter (au sens propre comme au sens figuré). Je ne critique en aucun cas les personnes rondes/grosses/obèses, c’est juste que moi je n’arrive pas à me sentir parfaitement épanouie quand je dépasse les 100kg (poids que je faisais il y a 9 ans).

Mon objectif merveilleux serait de perdre 15kg, mais en toute honnêteté si en 2017 je perds 10kg je serais déjà très très heureuse.

J’en suis ou?

J’en suis a 5 semaines, mais je vais essayer de faire un bilan mois par mois. Donc pour ce premier mois, j’ai commencé à 80.1 kilos. J’avais pour objectif de perdre 3kg, et j’en ai finalement perdu 4.2. Inutile de te dire que j’étais super heureuse.

J’ai pris l’habitude de cuisiner plus souvent moi-même (même si c’est encore fragile de ce côté la) et je fais du sport de façon régulière. Je ne suis pas de programme précis car tous les programmes que l’on peut trouver sur le net m’ennuient profondément. J’avais juste envie de faire du sport pour moi, pour me défouler, me faire du bien. J’altèrne entre cardioboxe, pilates, danse, yoga… j’écoute mes envies.

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Objectifs à venir

Sur la communauté un défi a été lancé: l’objectif paques2017. Chacune se fixe ses objectifs, moi j’y vais tranquillement, à savoir perdre 4 kilos supplémentaires, soit une moyenne de 500g par semaine environ, ce qui me semble raisonnable.

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Au fait, j’ai mon dixième tatouage

Les tatouages et moi, c’est une grande histoire d’amour. J’ai commencé bêtement, à l’âge de 18 ans, en me faisait tatouer le prénom de celui qui allait devenir mon mari. J’ai ensuite continué avec des tatouages assez basiques, quatre tatouages, un pour chacun de mes enfants, et aussi un petit mot tatoué sur mon flanc. Quelques années et un divorce plus tard, j’ai voulu recouvrir mon premier tatouage, et la j’ai compris ce qu’était un vrai tatouage: l’œuvre d’un artiste, oui, mais surtout un acte ultra personnel et un acte d’amour envers moi-même. Oui j’ai bien dit d’amour, même si pour certains cela représente une torture, je trouve que décorer mon corps à jamais, transformer ma peau en toile pour une oeuvre, c’est voir mon corps tel qu’il est et l’aimer ainsi.

Et voilà, en ce mois de février j’ai fait mon « petit » dixième dont je suis follement amoureuse.

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Lecture inspirante

J’ai dévoré en une journée un livre qui m’a chamboulée, et qui s’appelle La peine d’être vécue de Priscille Deborah. Ce livre est sans aucun doute une lecture qui me marquera a jamais.

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Outre le deuil a surmonter après la perte d’un être cher, on découvre également l’importance de suivre ses envies, ses rêves, de ne pas s’enfermer dans un monde qui n’est pas le sien, l’importance de savoir s’affranchir du regard des autres, des diktats de la société, tracer SON propre chemin.

Et a l’heure ou je me cherche un peu, ou j’ai l’impression d’être en phase de transition entre l’ancienne moi et la nouvelle, celle qui m’attend sagement, ce livre m’a montré que je suis sur la bonne voie. Je sais qu’en suivant mon coeur, en écoutant mes émotions et en gardant ma joie pour guide, je parviendrai a mes objectifs. Certains sont clairs dans ma tête, certains sont encore un peu flous, mais chaque jour apporte sa nouvelle couleur à la toile de ma vie. J’ai confiance en l’avenir, je sais que je dois être patiente et être à l’écoute de chaque minute qui passe pour m’aider dans mon voyage.

Bref tu l’as compris, je recommande à 10000% ce livre, et pour te donner envie voila le résumé:

« Comment se donner le droit d’exister quand son frère de neuf ans vient de mourir d’une maladie incurable ? Prisonnière de ce drame familial, Priscille Deborah peine à trouver le sens de sa vie. Longtemps, elle se refuse au bonheur. Jeune mariée et professionnelle brillante, elle est rattrapée par la dépression. L’amour des siens n’y peut rien. À bout de forces, elle se jette sous le métro. Sauvée par miracle, elle se réveille sur un lit d’hôpital amputée des deux jambes et d’un bras. Elle est un bloc de désespoir, d’amertume et de honte. Son salut vient de plusieurs rencontres. Elle retrouve la force de vivre, arrête de vouloir sauver les apparences, solde les comptes du passé et renoue avec sa passion de toujours : la peinture. En quelques années, elle devient une artiste exposée dans le monde entier. Aujourd’hui, Priscille est heureuse avec son compagnon et ses deux filles. Chaque heure est une conquête contre le handicap, une incroyable histoire de résilience, de création et d’amour : oui, la vie vaut la peine d’être vécue. »

Partir pour mieux revenir

Salut mon cher lecteur. Comment vas-tu depuis tout ce temps? Oui je sais ça fait un moment que je n’ai pas publié ici (quasiment deux mois à vrai dire). Mais avec la nouvelle année j’ai eu besoin de prendre du recul sur ma vie, m’éloigner de ce que je pensais savoir pour faire le tri et revenir en forme.

On pense souvent que le mode de vie minimaliste, dirigé vers la simplicité volontaire est quelque chose de simple, qui va de soi. Même si cela a changé énormément de choses dans ma vie (en positif) ce n’est pourtant pas un chemin aise, surtout quand on revient de loin comme moi. Et je ressens régulièrement ce besoin de prendre du recul sur la situation, faire un pas en arrière pour ensuite revenir sur des bases plus saines.

Je reviens donc vous faire des articles, et je tiens à vous remercier pour avoir continué à venir ici même si j’étais moins présente. Je te dis à très bientôt!

 

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Le partage de Noël

C’était il y a un an, le 24 décembre 2015. Je sortais de chez le tatoueur après une journée passée sous les aiguilles. J’étais pressée, il était tard, j’étais en retard pour les derniers préparatifs du repas avant que mes invités n’arrivent.

Je suis passée devant une boulangerie, qui pour l’occasion ressemblait surtout à une usine. Un nombre incalculable de gens y entraient, faisaientt la queue, en sortaient avec leur pain ou leur pâtisserie sous le bras. Et juste à côté de la porte, il y avait un homme, qui lui ne ressentait pas cette agitation de Noël. Il attendait, simplement: que quelqu’un se retourne sur lui, un sourire, juste un peu d’attention. Cet homme était un sans abri.

Je venais de passer une journée merveilleuse a réaliser mon projet, j’allais rentrer retrouver ma famille, mes enfants, mon amoureux pour déguster un bon repas et partager un moment magique avec eux, et lui était la, dans le froid. Je voyais ces gens tellement emportés par les préparatifs de Noël qu’ils ne voyaient même pas cette personne.  L’indifférence me rendait folle.

Je me suis donc arrêtée pour lui donner un peu d’argent, manque de bol mon porte feuille était quasiment vide, je n’avais pas beaucoup de monnaie sur moi, je me suis même sentie honteuse de m’être arrêtée et ne pas pouvoir lui donner plus. Il m’a remerciée avec un grand sourire, et m’a souhaité de joyeuses fêtes. J’ai fait de même, même si je ne savais pas ce que cela voulait dire pour lui.

Puis on a commencé à parler, il avait un endroit ou aller pour passer la nuit, une sorte de centre, mais il passerait Noël seul, sans ses filles. Cependant il relativisait, il aurait un lit ce soir et un repas chaud.

« Et je me souviendrai de vous et de cette conversation, une sorte de cadeau de Noël avant l’heure »… m’avait-il dit.

Je suis rentrée chez moi, en retard, j’ai fini de préparer mon repas, en retard, j’ai habillé mes enfants, en retard, les invités sont arrivés, je n’étais pas prête, et alors? Je n’avais pas grand chose à donner à cet homme, juste quelques pièces et quelques minutes de mon temps. Personne ne m’en a voulu d’être en retard, et moi je me suis sentie le coeur rempli de gratitude pour cet homme qui m’a fait comprendre ce que voulait vraiment dire « le partage de Noël », et je crois qu’il a été mon plus beau cadeau.

Je vous souhaite de merveilleuses fêtes.

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Mes vision board + intentions pour 2017

 Quand j’ai lu Le Miracle morning de Hal Elrod, il y a de cela plusieurs mois, j’ai découvert le concept de visualisation. Clairement, j’ai eu beaucoup de mal à mettre en place cet exercice.

Peut être que tu ne connais pas la visualisation alors je t’explique globalement. Il s’agit de se concentrer sur notre avenir, proche ou lointain, et de le définir le plus clairement possible. Par exemple tu peux visualiser ta journée: « Aujourd’hui je vais passer une journée dans la joie, je vais manger un petit déjeuner complet, équilibré et gourmand afin de faire le plein d’énergie. Je vais ensuite m’habiller avec des vêtements dans lesquels je me sentirais bien et je me sentirai belle… » ou tu peux visualiser un objectif futur « je me vois dans un travail qui me rendra heureux. Je m’investirais pour atteindre des objectifs qui me mettent en joie, je viendrai en aide aux autres… ». Tu as compris le topo.

Il existe un outil pour s’aider dans la visualisation, et c’est grâce a Elodie du Blog du dimanche et son article sur le vision board que j’ai décidé, moi aussi, de faire mon tableau de visualisation. C’est donc pour moi l’occasion de faire un point global sur mes intentions pour cette nouvelle année (je préfère le mot « intentions » aux mots « objectifs » ou « résolutions », tu en penses quoi?).

Tableau de visualisation sur mon Bullet journal

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  • Depuis 4 ans je suis végétarienne, à grosse tendance végan, et je veux en 2017 exclure toute exploitation animale de mon quotidien. J’y suis presque, il ne me manque pas grand chose, et cela me tient réellement à coeur.
  • L’année 2016 aura sans aucun doute été marqué par un mode de vie beaucoup plus éthique et minimaliste. Je suis tellement fière de tous ces petits gestes que ma famille et moi avons mis en place afin de minimiser notre impact environnemental, et je souhaite continuer dans cette démarche.
  • J’ai commencé en 2016 le yoga (j’avais déjà essayé avant mais sans vraiment m’y intéresser plus que ça). Le yoga était à mes yeux une activité secondaire, je préférais privilégier le cardio ou le fitness afin de me dépasser toujours plus et maigrir encore et toujours. Grave erreur! Je me rends compte, au fil de ma pratique, que le yoga est mon activité de base, celle qui me permet à la fois de me renforcer, de m’étirer, de gagner en confiance, de me sentir mieux dans ma peau. Petit à petit mes séances sont devenues plus fréquentes et j’arrive de mieux en mieux à pratiquer en pleine conscience et avec bienveillance vis à vis de mon corps. En 2017 je veux donc que le yoga fasse complètement parti de ma vie, en pratiquer quotidiennement (même si ce ne sont que quelques salutations au soleil), et apprendre être de plus en plus consciente des effets positifs out au long de ma journée.
  • « Allez viens, on fais la paix avec son corps ». J’ai posté cet article il y a quelques jours, un article que j’ai adoré écrire et qui m’a permis de me rendre compte du chemin parcouru. Je considère qu’aimer son corps n’est pas un but en soi, mais plutôt un beau voyage que je fais avec bonheur. En 2017 je veux donc intensifier ce voyage.

C’est volontairement que je ne rentre pas dans les détails de chacune de ses intentions, d’une part parce que je suis encore en train de les affiner, et d’autre part parce que je tiens à garder ces petits détails pour moi, tu ne m’en veux pas hein?

Mon tableau de visualisation « thématique »

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Les intentions du dessus sont des intentions que j’appellerai « globales » sur la vie que je souhaite avoir. Mais il y a une intention qui me tient particulièrement à coeur: avoir une vie de famille comblée et heureuse. J’ai donc fait un tableau centré sur cette intention.

Cette fois-ci je ne l’ai pas fait sur mon bullet journal mais sur mon Cahier d’exercices du défi des 100 jours de Lilou Macé. Je trouvais intéressant de l’avoir sous les yeux chaque matin quand j’ouvre mon cahier afin d’y noter mes intentions du jour, et ça tombe bien, il y a une double page du cahier consacrée au tableau de visualisation.

 

Viens, on fait la paix avec notre corps

« J’aime mon corps »

  Cette phrase te parait prétentieuse? égocentrique? Et pourtant, je n’ai pas honte de le dire: j’aime mon corps.

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Cette phrase toute simple, il m’a fallu des années pour pouvoir la prononcer à haute voix, en me regardant dans un miroir, sans avoir envie de rire ensuite tant je me trouvais ridicule. J’ai 28 ans, et oui, il m’aura fallu 28 ans pour enfin comprendre que la bienveillance, l’amour de soi ne passe pas par une taille de pantalon, par un chiffre sur la balance, et encore moins par le regard des autres.

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Pourtant, mon corps à déjà fait des merveilles par le passé. En premier lieu, je vis grâce à lui, et ça c’est quand même fantastique non? Si mon corps ne me permettait pas de respirer, si mon coeur ne battait pas, si toutes les plus infimes molécules de mon corps n’étaient pas la, je n’existerais pas.

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Mon corps a donné la vie, et je suis tellement consciente de la chance que j’ai. Aujourd’hui j’ai trois merveilleux enfants qui sont mon soleil, j’ai aussi deux anges, deux étoiles qui veillent sur nous, et même si pendant longtemps j’ai culpabilisé et j’en ai voulu à mon corps de ne pas avoir pu faire son boulot complètement pour ses deux anges, aujourd’hui je n’ai plus de rancoeur.

Mon corps me permets de danser, de jouer, de rire, de pleurer, de serrer les gens que j’aime dans les bras, de marcher dans la nature, de partager un bon repas avec des amis, de faire l’amour, de boire mon thé en écrivant cet article, de faire du yoga, de dire je t’aime, de dire merci, de lire, de chanter, de courir, de m’émerveiller devant un oiseau sur le bord de ma terrasse, de sentir les rayons du soleil sur ma peau, de me réchauffer sous un plaid avec un chocolat chaud, de faire des chatouilles a mes enfants, d’aider mes amis, de contribuer à ce monde, de voir le lever du soleil derrière le clocher de l’église chaque matin, de voir mes enfants s’en émerveiller, de raconter des bêtises pour faire rire, d’avoir pu serrer mon fils dans mes bras avant qu’il ne meurt, d’avoir pu serrer mes enfants dans mes bras un nombre incalculable de fois, de sentir la chaleur de la peau de mon chéri quand il m’enlace, d’éprouver des frissons quand il m’embrasse,  de raconter des histoires le soir à mes enfants, de méditer, de VIVRE, pleinement.

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J’aurais tellement aimé avoir conscience de tout ça quand mon obésité me faisait pleurer, j’aurais tellement aimé avoir conscience de tout ça quand, malgré ma maigreur, je me détestais et me focalisais uniquement sur mes kilos… mais c’est ainsi, je n’ai pas toujours aimé mon corps, aujourd’hui je lui demande pardon.

Et toi qui me lis, si tu te reconnais un tant soit peu, si toi aussi tu as tendance à regarder ton corps avec mépris, ou avec honte, je te propose un truc: viens, on fait la paix avec notre corps!

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Credits photo: pinterest